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TitleLes physiologies du Mousquetaire
AuteurJulie Anselmini
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Entre 1840 et 1842, la France est envahie par les physiologies. Mêlant dans un joyeux éclectisme la zoologie de Cuvier et de Linné, la physiognomonie de Lavater ou la phrénologie de Gall et de Spurzheim, les auteurs de ces textes pseudo-scientifiques sont d’abord les héritiers des moralistes des XVIIe et XVIIIe siècles. Relevant de ce que Walter Benjamin nomme une « littérature panoramique1 », les physiologies sont destinées à un public très large, elles sont généralement publiées à bon marché en volumes in-18, et peuvent être réunies sous forme d’anthologies par les éditeurs (Les Français peints par eux-mêmes et La Grande Ville connurent un éclatant succès) ; elles entreprennent d’analyser toutes sortes de types sociaux, de lieux, d’objets ou d’institutions, et composent à elles toutes, comme l’écrit Jules Janin, « une histoire de la vie privée d’un peuple2 ». Leur vogue décline après 1842, mais jusque sous le Second Empire, on en trouve encore de nombreuses dans la presse, avec laquelle les physiologies sont dès leur origine étroitement liées (leurs auteurs sont surtout des journalistes, dont beaucoup reprennent dans leurs ouvrages des articles d’abord parus dans les journaux).

Dans Le Mousquetaire, de nombreux articles monographiques présentent toutes les caractéristiques du genre: ils se réfèrent aux sciences de la vie, ainsi qu’aux écrivains (Brillat-Savarin et Balzac3) qui ont fait la gloire de la physiologie ; leur discours affiche une visée généralisante, et l’humour est omniprésent. Au-delà de ces points communs, ces textes offrent une grande variété. Ils ont divers auteurs, seuls quelques collaborateurs du journal étant spécialistes de ce type d’écrits (Frédéric Henriet, A. Desonnaz ou Pierre Bernard4). Leur longueur et leur mode d’occurrence varient également : ils s’étendent sur un seul ou sur plusieurs numéros, occupant la plus petite ou la majeure partie du journal ; ils se composent d’un article unique ou d’une série d’articles paraissant sous un titre commun et différents sous-titres (c’est le cas de « Paris en villages », d’Alexandre Privat d’Anglemont), ou encore sous la forme d’un seul texte divisé en chapitres (comme la « Physiologie du regard » de F. Henriet). Quant aux objets des physiologies, ils sont multiples, mais l’on note une forte présence des thèmes artistiques : ces textes démystificateurs contribuent à forger le mythe de Paris, mais aussi celui de l’artiste (et du journaliste en artiste), celui-ci gardant tous les traits de l’artiste romantique.


 

Genre éminemment parisien, écrit par des Parisiens et pour des Parisiens, la physiologie émane de la Grande Ville, où l’auteur puise ses sujets et sa puissance créatrice. « [T]oujours nouveau, toujours curieux, toujours admirable5», Paris, cet « abrégé de tout l’univers6 », offre en effet une inépuisable mine d’observations pour le physiologiste, en présentant une infinie variété de types sociaux ; sa compartimentation en une multiplicité de mondes étanches les uns aux autres en fait un objet de curiosité pour le Parisien lui-même, d’autant plus que « certains mondes […] sont, par leurs préjugés, leurs façons de vivre, beaucoup plus séparés du reste de la population, que s’ils étaient entourés des murailles de la Chine » (A. Privat d’Anglemont, « Paris en villages. Coup d’œil général », Le Mousquetaire, n° 228). Paris est ainsi le lieu exotique d’une exploration indéfinie, et offre à qui en est le plus familier des mystères inconnus, auxquels le physiologiste entreprend d’initier son lecteur.

De tous les mondes que comprend la société parisienne, le monde des artistes est « le plus spirituel, le plus causeur, le plus amusant » (Dumas, « Le monde des artistes », Le Mousquetaire, n° 27), et il est aussi le plus méconnu. Les physiologistes montrent en effet la société du Second Empire en proie à la médiocrité, à l’utilitarisme, au positivisme, au philistinisme, à l’esprit de sérieux : les temps sont durs pour les rêveurs, les flâneurs, les poètes. Conformément à une dichotomie qui se met définitivement en place dans les années 1830, les auteurs des physiologies continuent à opposer fortement les artistes aux bourgeois, qui restent leur « bête noire », mais ils ne désespèrent pas de rapprocher les deux camps en familiarisant les lecteurs avec les idées et les mœurs artistiques. Le physiologiste introduit ainsi le lecteur dans l’atelier du sculpteur ou du peintre, dans les coulisses du théâtre ou au milieu des journalistes, et il s’évertue à bouleverser ses cadres de pensée.

Le langage des physiologies recourt ainsi abondamment au langage scientifique, utilisant constamment les termes de « genres », « variétés », « espèces », « spécimens », etc., et affichant la zoologie et la médecine comme ses principaux modèles. Mais ce discours est en fait largement utilisé à des fins humoristiques. Des recommandations de santé publique sont ainsi faites avec une véhémence comique, pour fustiger telle catégorie d’individus ou tel usage jugés nuisibles au corps social : Alfred Asseline s’emporte contre « la rage du pseudonyme » (« Les Pseudonymes », Le Mousquetaire, n° 109) ; Philibert Audebrand affirme du citateur que « c’est un homme à museler pour cause de salubrité publique » (« Le citateur », Le Mousquetaire, n° 248) ; Charles Grandvallet souhaite quant à lui éradiquer « la teigne dramatique » (Le Mousquetaire, n° 239). Bien plus, le paradigme scientifique est ouvertement critiqué par les physiologies, qui contestent l’impérialisme de la science, triomphante en cette seconde moitié du XIXe siècle. Notamment, avec la manie de l’observation, celle de la classification est présentée comme le fléau de la société moderne : « toute méthode de classification porte en elle un germe de pauvreté et de mort. Quant à l’impuissance d’une pareille méthode, c’est chose bien facile à constater », affirme Casimir Daumas (« Les Niams-Niams ou Hommes à queue », Le Mousquetaire, n° 293).

Or en critiquant les méthodes et les résultats des sciences, c’est d’elles-mêmes que se moquent les physiologies. Elles ne cessent d’ailleurs de se nier comme telles, rejetant paradoxalement toute ambition scientifique, et même toute portée morale : les manèges féminins sont ainsi constamment fustigés (par exemple dans la « Monographie du voile » de F. Henriet), mais avec une exagération comique qui désamorce la satire. Pour se prémunir contre tout esprit de sérieux, les auteurs recourent volontiers à l’autocritique et à l’autoparodie. Les physiologies du Mousquetaire apparaissent finalement comme des anti-physiologies, qui ne se reconnaissent ni portée édifiante, ni valeur heuristique, dont la frivolité est la principale justification et dont le langage, réflexif et ludique, dévoile avec malice le vide aérien qu’il construit.

La fantaisie – cette imagination riante folâtrant en marge du réel7 – apparaît donc centrale dans l’esthétique des physiologies, telle qu’elle se laisse appréhender dans Le Mousquetaire. Considérée comme une valeur essentielle, elle est le trait dominant de l’ethos des physiologistes, elle commande le choix de leurs sujets, suivant la pente de leur humeur, et la composition « à sauts et à gambades » de leurs articles : ils procèdent par association d’idées ou coq-à-l’âne, et ne s’interdisent aucune anecdote digressive – de sorte que les physiologies tendent irrésistiblement vers le conte. Cette liberté d’allure rappelle que la physiologie est un sous-genre de l’essai, et, dans le domaine proprement journalistique, qu’elle descend directement de la lisette, « cet article de cent lignes né d’un caprice de l’esprit et jeté sur le papier, entre deux cigares, uniquement pour le plaisir du lecteur », qui représente volontiers « le monde parisien étudié au microscope et daguerréotypé dans cent lignes » (Philibert Audebrand, « Petit voyage à travers l’ancienne presse », Le Mousquetaire, n° 160 et 286).

Promouvant le caprice individuel contre la raison commune, la liberté contre la règle, le jeu contre l’esprit de sérieux, le fragment contre le monument, les physiologies privilégient enfin « les délices de la badauderie8 » contre la quête bourgeoise du profit. Les hasards de la flânerie, déterminant la structure divagante des articles, permettent aux journalistes de glaner les observations qu’ils restituent en un joyeux méli-mélo. L’écriture de la physiologie est ainsi intimement liée à un art de vivre fondé sur l’indépendance, la gaieté et le refus des contraintes. C’est ce que montre Casimir Daumas à travers ce « manifeste » :

Ruminer un sujet avant de l’écrire est un travail trop lourd pour ma complexion nonchalante et paresseuse. [...] tout ce qui sent la méthode, le travail et l’huile, je l’avoue, c’est ma haine. [...] j’ai la monomanie du zig zag. J’aime l’imprévu, le mouvement, le désordre, l’impression fugitive, le sentiment éphémère, l’idée vagabonde, tout ce qui paraît et disparaît dans la même seconde, tout ce que le vent emporte, tout ce qui fond sous un rayon de soleil, tout ce qui est facile, léger, capricieux, disparate, bariolé ; tout ce qui pousse sans effort, comme un champignon ; tout ce qui tortille la vie ou bondit sur la terre comme un lézard ou une sauterelle ; tout ce qui meurt d’une manière excentrique [...], tout ce qui est tronqué, interrompu, déchiré, brouillé, tout ce qui n’a ni queue, ni tête ; pour la toilette, un gilet gorge de pigeon ; à dîner, une macédoine échevelée ; un pot-pourri pour chanson, et comme idée, la fumée de ma cigarette... (« Influences digestives. La danse des idées », n° 39)

On le voit, cet idéal esthétique et moral reste celui de 1830, temps où la jeune avant-garde romantique, prodigue d’excentricités et menant la vie de bohème, tentait de révolutionner Paris, en une lutte glorieuse à laquelle tous n’ont pas participé (de nombreux collaborateurs du Mousquetaire étaient alors encore enfants), mais qui demeure pour tous une geste fondatrice, et dont tous ont la nostalgie.

Constituant un « panorama en miettes9 » de la Grande Ville et un tableau en creux de la crise des codes et des représentations qui marque le XIXe siècle, les physiologies du Mousquetaire dessinent donc aussi un autoportrait du journaliste. Celui-ci rejette toute appartenance au milieu des « ratés » littéraires (évoqué sans aménité par Henry de La Madelène dans ses « Profils littéraires10 »), mais s’érige au contraire en modèle de l’artiste moderne : préférant la vie de bohème à celle du notable, il a su préserver son indépendance ; il a ouvert des voies nouvelles pour l’art, délaissant un romanesque trop mélodramatique (dénoncé par A. Desonnaz dans ses « Ficelles dramatiques »), un lyrisme suranné et l’analyse systématique ; il a tenté de rapprocher la société et l’artiste, en se faisant le fer de lance de la croisade menée au nom de l’Art contre les Béotiens, cette « sainte croisade pour la délivrance du tombeau des lettres resté au pouvoir des infidèles et d’un public à demi pétrifié par l’indifférence11 ».


 


Annexe 1

Liste alphabétique des physiologies et tableaux du Mousquetaire12

(L’) amitié entre femmes (A. Asseline)

Autrefois (É. A. Marteau)

(Le) babil des femmes (A. Scholl)

Bains et potions (C. Daumas)

(Le) biographe (H. de La Madelène)

(La) bourse et la vie (P. Bernard)

(Le) château de Blois (A. Baschet)

(Le) citateur (Ph. Audebrand)

(Le) collaborateur (H. de La Madelène)

Collaborateurs et forçats (A. Dupeuty)

Créanciers et débiteurs (A. K. Desonnaz)

(Le) critique (H. de La Madelène)

(Les) curiosités inconnues de Paris. La poste restante (A. Dupeuty)

De la critique et surtout des critiques (A. Dumas)

De la force physique (A. Dumas fils)

De la musique chorale (A. K. Desonnaz)

De la sculpture et des sculpteurs (A. Dumas fils)

Des rêves et des rêveurs (L. de Bernis)

Deux classes de citoyens (É. Deschamps)

(Les) enseignes de Paris (É. A. Marteau)

(Les) esprits romanesques (Foulques)

Fantaisies d’histoire naturelle. Rêveries d’un naturaliste (A. de la Fizelière)

Fantaisie sur la clarinette (P. Bocage)

Ficelles dramatiques : Les infirmités ; Le traître ; Les amoureuses ; La misère ; Le crime (A. K. Desonnaz)

(Les) gens qui posent (A. Guézennec de Bréhat)

(Les) gens sérieux (A. K. Desonnaz)

(L’)homme-femme (signé : Célimène)

Influences digestives (C. Daumas)

(Les) larves (Ch. Grandvallet)

Lettres et autographes (A. de la Fizelière)

(La) librairie et les libraires (A. Asseline)

(Le) lion, son éducation, ses mœurs, ses habitudes (J. Gérard)

(Le) monde des artistes (A. Dumas)

Monographie du voile (F. Henriet)

Monsieur Dubius (É. Deschamps)

(Les) Niams-Niams ou Hommes à queue (C. Daumas)

Notes sur la vie des artistes (A. Desbarrolles)

(Les) observateurs (A. K. Desonnaz)

(L’)officieux (G. Niel)

(Les) orfraies (H. Névire)

(Les) orgues de Barbarie (É. Névire)

Paris en villages (A. Privat d’Anglemont)

(Les) passe-partout (Ph. Audebrand)

(Les) petits comédiens (T. de Banville)

(Les) petites industries de Paris (Peyre)

Petit voyage à travers l’ancienne presse (Ph. Audebrand)

Physiologie du dîneur (E. Woestyn)

Physiologie du regard (F. Henriet)

(La) poésie du trottoir (H. Névire)

(Les) primes littéraires (A. K. Desonnaz)

Profils. Le médecin (G. Bell)

(Les) pseudonymes au théâtre (A. Dupeuty)

(Le) raseur (E. Moreau)

(Le) rat de lettres (H. de La Madelène)

(Le) rire (É. A. Marteau)

Tablettes d’un misanthrope. La femme (signé : Alceste)

(La) teigne dramatique (Ch. Grandvallet)

Types parisiens. Le cultivateur en chambre (A. Privat d’Anglemont)

Variétés de gêneurs (E. Moreau)

 


 

Annexe 2

Bibliographie sélective sur les physiologies

AMOSSY (Ruth), « Types ou stéréotypes ? Les “Physiologies” et la littérature industrielle », Romantisme, n° 64, 1989, p. 113-123.

ANSELMINI (Julie), « Le journaliste et la Grande Ville. Les physiologies du Mousquetaire », à paraître dans Entre presse et littérature. Le Mousquetaire d’Alexandre Dumas, sous la dir. de P. Durand et S. Mombert, Université de Liège, « Bibliothèque de la Faculté de Philosophie et Lettres », 2007.

BALZAC (Honoré de), Physiologie du mariage [1829], éd. S. Silvestre de Sacy, Gallimard, « Folio », 1987.

BENJAMIN (Walter), « Le flâneur », Charles Baudelaire. Un poète lyrique à l’apogée du capitalisme, trad. J. Lacoste, Petite Bibliothèque Payot, 1982.

BIESBROCK (Hans-Rüdiger von), Die literarische Mode des Physiologien in Frankreich (1840-1842), Frankfurt am Main, 1978.

BRILLAT-SAVARIN, Physiologie du goût [1826], Nîmes, C. Lacour, « Rediviva », 1999.

De la poire au parapluie. Physiologies politiques, éd. N. Preiss, Champion, « Textes de littérature moderne et contemporaine », 1999.

DIAZ (José-Luis), « L’esprit sous presse. Le journal et le journaliste selon la “littérature panoramique” (1781-1843) », Presse et plumes. Journalisme et littérature au XIXe siècle, sous la dir. de M.-È. Thérenty et A. Vaillant, Nouveau Monde Éditions, 2004, p. 31-50.

(Les) Français peints par eux-mêmes [1840-1842], 2 vol., éd. P. Bouttier, Omnibus, 2003-2004.

LHÉRITIER (Andrée), « Les physiologies », Études de presse, vol. IX, n° 17, 4e trimestre 1957, p. 13-58.

LHÉRITIER (Andrée), Les Physiologies, catalogue des collections de la Bibliothèque Nationale, Institut français de presse, 1958.

Paris au bal. Treize physiologies sur la danse, éd. A. Montandon, Champion, « Textes de littérature moderne et contemporaine », 2000.

« Physiologie », dans Pierre Larousse, Grand dictionnaire universel du XIXe siècle, t. 18.

PICHOIS (Claude), « Le succès des Physiologies », Études de presse, vol. IX, n° 17, 4e trimestre 1957, p. 59-66.

PREISS (Nathalie), Les Physiologies en France au XIXe siècle. Étude historique, littéraire et stylistique, Mont-de-Marsan, Éditions InterUniversitaires, 1999.

SIEBURTH (Richard), « Une idéologie du lisible : le phénomène des “Physiologies” », trad. Ch. de Biasi, Romantisme, n° 47, 1985, p. 39-60.

1 Charles Baudelaire. Un poète lyrique à l’apogée du capitalisme, trad. de l’all. par J. Lacoste, Paris, Petite Bibliothèque Payot, 1979, p. 55.

2 Introduction des Français peints par eux-mêmes [1839-1842], Paris, J. Philippart, 1861, p. VI.

3 Le premier est l’auteur de la Physiologie du goût, parue en 1826, et le second de la Physiologie du mariage, publiée en 1829.

4 Ce dernier est l’auteur d’une Physiologie du député et d’une Physiologie du Jardin des Plantes (1841).

5 Alexandre Privat d’Anglemont, « Paris en villages. Coup d’œil général », Le Mousquetaire, n° 228.

6 Henri Névire, « La poésie du trottoir », Le Mousquetaire, n° 312.

7 Ce « réel » est à entendre, dans le cas des physiologies, comme le prosaïsme de l’ordre bourgeois. Sur la notion de fantaisie, voir notamment Jean-Bertrand Barrère, La Fantaisie de Victor Hugo [1949], t. I, Paris, Klincksieck, 1973, p. XXVI.

8 Peyre, « Les petites industries de Paris », Le Mousquetaire, n° 259.

9 José-Luis Diaz, « L’esprit sous presse. Le journal et le journaliste selon la “littérature panoramique” (1781-1843) », Presse et plumes. Journalisme et littérature au XIXe siècle, sous la dir. de M.-È. Thérenty et A. Vaillant, Paris, Nouveau Monde Éditions, 2004, p. 32.

10 Ceux-ci comprennent « Le rat de lettres », « Le critique », « Le collaborateur » et « Le biographe ».

11 Jules du Vernay, « Zigs-Zags », Le Mousquetaire, n° 323.

12 Sont considérés les numéros 1 à 351, du 12 novembre 1853 au 12 novembre 1854. À cette date, Le Mousquetaire n’est déjà plus lui-même, puisque les principaux collaborateurs de Dumas ont démissionné en bloc le 28 octobre 1854.

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